Le diagnostic de « dysphorie de genre » a-t-il un sens?
Une maladie se définit par des symptômes, une étiologie, une évolution. La dysphorie de genre ne répond à aucun de ces critères : pourquoi le mot « diagnostic » est ici impropre.
il y a 2 jours
Le diagnostic de « dysphorie de genre » a-t-il un sens?

Un diagnostic médical désigne une maladie. Or une maladie se définit par un ensemble de symptômes correspondant à une étiologie, dont l’évolution dépend de la réaction de l’organisme et nécessite parfois un traitement. La dysphorie de genre ne répond à aucun de ces critères : c’est précisément ce qui rend le mot « diagnostic » impropre.
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La transidentification des mineurs est le premier sujet d'étude
L’ANGOISSE DE SEXUATION PUBERTAIRE – ASP
" Une nouvelle proposition clinique "
L’Angoisse de Sexuation Pubertaire (ASP) désigne un malaise pubertaire marqué par un rejet persistant des transformations corporelles liées à la puberté, accompagné d’une détresse psychique qui perturbe la vie du jeune. Elle peut se manifester par l’anxiété, la honte du corps, des stratégies d’évitement, des peurs sociales ou la crainte du passage à l’âge adulte, et être aggravée par des comorbidités (dépression, anxiété, TDAH, TSA, traumatismes). L'OPS identifie que ce trouble est aujourd’hui fréquemment requalifié comme “transidentité” sous l’influence de discours militants et des réseaux sociaux, malgré l’absence de valeur prédictive du diagnostic de dysphorie de genre mise en évidence par le rapport Cass (2024). L’ASP requiert une évaluation clinique complète et une approche psychothérapeutique prudente, sans recours précoce aux traitements hormonaux. À l’issue de trois années de travaux et d’échanges réunissant universitaires, cliniciens, psychanalystes, témoins et acteurs de terrain, en France comme à l’international, l’OPS a élaboré cette nouvelle proposition clinique, en collaboration avec Céline Masson (psychanalyste, professeur des universités), Caroline Eliacheff (pédopsychiatre, psychanalyste), Jean Szlamowicz (linguiste, professeur des universités), Thierry Delcourt (pédopsychiatre, psychanalyste) et Pamela Grignon (psychologue clinicienne, TCC).

Lundi 13 novembre 2023
Notre observatoire @OSirene reçoit aujourd’hui le prix #MarcelleBlum, un prix qui nous oblige, nous encourage et que nous dédions à tous ceux qui nous ont soutenus.
Un immense merci.
Après la cérémonie, le prix a été remis à Céline MASSON et Caroline ELIACHEFF par l’Académie, en présence dans l’assemblée d’anciens premiers ministres et d’autres élus.

Prix Marcelle Blum de l’Académie des Sciences Morales et Politiques


